La peur de l’échec chez les jeunes adultes : 5 clés pour la dépasser

francisco-de-legarreta-c-hHg9MC-G8_Y-unsplash

Introduction

La peur de l’échec est une réponse émotionnelle et cognitive qui peut empêcher de passer à l’action. C’est une anxiété souvent liée à l’anticipation de ne pas réussir, voire à la crainte d’échouer avant même d’avoir essayé.

Il est devenu fréquent de vivre avec la peur de l’échec quand on est jeune adulte. Elle peut influencer nos choix, nos décisions et la confiance en soi. On veut réussir vite, trouver sa voie tôt, “ne pas perdre de temps”, à cela peut s’ajouter la peur de décevoir et de ne pas être à la hauteur des attentes des autres. Cette pression peut peser psychologiquement et mener à être éternellement insatisfait. 


Dans cet article, découvrez
5 clés pouvant vous aider à dépasser la peur de l’échec et vivre plus sereinement au quotidien.

I. Que cache la peur de l’échec ?

En réalité, la peur de l’échec peut cacher bien des choses : la peur du regard des autres, la peur de perdre sa valeur, de ne pas être “assez”.

Dans un premier temps,
identifier et mettre des mots sur ce qui se cache derrière cette peur permet de reprendre le contrôle sur sa vie et de sortir d’un flou anxiogène. En comprenant ce qui nous touche profondément, on peut venir travailler dessus et apaiser ce qui nous angoisse.

II. Comment surmonter la peur de l'échec ?

  • Dissocier sa valeur personnelle de ses résultats

Le fait de différencier les résultats (professionnels, scolaires, sportifs, etc) et son identité, permet de relativiser ce qui n’est pas réussi ou à améliorer. On confond souvent la réussite et la valeur personnelle car dès le plus jeune âge, on nous apprend, parfois implicitement, à nous définir à travers nos résultats et nos performances. 


Pour surmonter la peur de l’échec, il est important d’
apprendre à se définir autrement que par ses performances. Par exemple, le fait d’échouer un projet ne signifie pas que notre vie est un échec. Pleins de raisons peuvent justifier cette erreur ou cet échec (on n’était pas dans de bonnes conditions, ce n’était pas le bon moment,etc). Ne pas avoir réussi ne signifie pas qu’on ne peut pas réussir d’autres projets ou qu’on ne pourra pas le réussir plus tard. D’autant plus que l’échec peut être dû à des facteurs extérieurs indépendants de soi et non internes à soi.

  • Sortir du mythe du “bon choix”

On peut parfois avoir l’impression qu’il existe un chemin sans erreur. Cela rassure, mais peut également créer une grande pression : celle de devoir décider correctement, de ne pas se tromper dans ses choix. Mais en réalité, la plupart des réussites et des parcours se construisent en essayant, en faisant des erreurs, en ajustant ses choix


Le but est alors d’
accepter que l’erreur fait partie du parcours de vie de chacun, qu’elle n’est pas négative mais, au contraire, peut nous aider à mieux se connaître, à s’améliorer et à affiner ses choix futurs.

  • Réduire la comparaison qui alimente la peur

La peur de l’échec peut survenir lorsqu’on se compare souvent aux réussites que l’on perçoit chez les autres (que ce soit notre entourage ou à travers les réseaux sociaux). Se comparer peut augmenter la peur de se tromper car on se base sur des parcours qui ne sont pas les nôtres, on peut idéaliser le parcours de vie des autres et cela alimente le sentiment d’être en retard et insuffisant.


Pour réduire la comparaison avec les autres, l’idée est de
se recentrer sur son propre rythme et ses besoins. Pour cela, vous pouvez noter ce que vous avez accompli jusqu’ici, même les réussites qui vous paraissent minimes. Puis, notez les besoins que vous estimez avoir et objectifs que vous avez pour l’avenir.

  • Réapprendre à agir malgré la peur

Attendre que la peur disparaisse avant d’agir est souvent irréaliste. C’est en agissant pas à pas, en osant essayer malgré l’inconfort, que quelque chose change.


La confiance ne vient pas avant l’action, elle se construit
grâce à elle. Chaque petite tentative, chaque essai, chaque réussite, même celles qui vous paraissent minimes, vous envoie un message clair : « je suis capable ».




zac-durant-_6HzPU9Hyfg-unsplash

Conclusion :

La peur de l’échec est humaine, l’objectif n’est pas de supprimer la peur, mais de ne plus la laisser décider et nous bloquer. L’idée est de donner davantage de place aux réussites et à la valorisation de soi pour reprendre confiance et reprendre le contrôle.

Si vous rencontrez des difficultés et que la peur de l’échec devient trop handicapante dans votre vie, n’hésitez pas à me consulter en cliquant ici.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *